Joseph Boze (1745-1826) : Portraitiste de l'Ancien Régime à la Restauration
“L'amour est une lumière venue du ciel, une étincelle du feu immortel que les anges partagent.” Lord Byron, 1813
Joseph Boze (1745-1826) :
Portraitiste de l'Ancien Régime à la Restauration
UNE IDÉE DE PEINTURE
Dans le sillage de Maurice Quentin de La Tour, Joseph Boze est un grand portraitiste spécialisé dans le pastel et la miniature. Originaire de Martigues, il s'installe à Paris en 1778. C'est là que son art prend toute son ampleur et son éclat. Il réalise le portrait de Louis XVI et devient le peintre favori de Versailles, se faisant ainsi connaître du Tout-Paris.
Aussi talentueux qu'opportuniste, Boze accueille avec joie les premières actions de la Révolution. Ses représentations de Mirabeau sont largement diffusées par la gravure. Mais Boze est emprisonné à la Conciergerie et doit sans doute son salut au portrait de Marat qu'il peint en 1793.
UN PEU D'HISTOIRE MODERNE
Joseph Boze, né dans une famille de marins, est le fils du capitaine de navire Jean-François Boze, qui commandera aux Îles du Vent et deviendra consul dans l'île de Malte, et de Jeanne Ursule Vidal
Dès l’enfance, il montre des dispositions pour le dessin et entre à 17 ans à l’école pratique de dessin de Marseille. Selon le biographe Volcy-Boze, il suit à Paris l’enseignement de Maurice Quentin de la Tour.
Nommé peintre breveté de la guerre sous Louis XVI, il fait sa carrière en réalisant plusieurs portraits des membres de la cour dont celui du roi qui sera interprété en gravure par Jean-César Macret. Sous la Révolution, il peint plusieurs membres du Tiers état et de la Convention notamment ceux de Mirabeau, Robespierre et Marat.
Après avoir témoigné lors du procès en faveur de Marie-Antoinette, il est arrêté et est enfermé à la Conciergerie. La chute de Robespierre lui évite l’échafaud. À sa libération, il part pour la Hollande et ensuite pour l’Angleterre. Il revient à Paris en 1798 et continue sa carrière jusqu’en 1826, date de sa mort.
Il était logé, en 1814, au « musée des Artistes » à la Sorbonne
UNE MUSIQUE D'UN BONHEUR CONTAGIEUX
THE WISE VIRGINS / PRAISE BE TO GOD / WALTON
https://youtu.be/cZx9jmu8E5k
• General Information:
I. What God hath done is rightly done - [Vivace assai]
II. Lord, hear my longing - [Adagio]
III. See what his love can do - [Tranquillo]
IV. Ah! how ephemeral - [Vivace]
V. Sheep may safely graze - [Adagio]
VI. Praise be to God - [Moderato]
• Arrangement : Arrangement du compositeur en 1940, d'après la partition du ballet Les Vierges sages.
• Première représentation : Inconnue
• Durée : Environ 19 minutes
• Numéro de catalogue Craggs : C38a
Après avoir été « l’enfant terrible de la musique anglaise » dans les années 1920, Sir William Walton compose pour trois films de Laurence Olivier, écrit symphonies et concertos pour Heifetz ou Piatigorsky, et crée avec son épouse Susana de somptueux jardins sur l’île d’Ischia...
De 1920 à 1930, Walton est à la tête de l’avant-garde musicale au Royaume-Uni.
En 1921, il compose une de ses œuvres majeures, Façade, sur des poèmes d’Edith Sitwell. Créée à Londres en 1923, cette œuvre provoque un véritable scandale car Edith débite ses vers avec un mégaphone, et la musique de Walton semble trop moderne.
En 1926, la Société Internationale de Musique Contemporaine crée son ouverture de concert Portsmouth point à Zurich.
À partir de 1929, Walton connaît la consécration avec des œuvres de maturité prouvant son aptitude à composer de la musique de type classique. En 1929, Paul Hindemith crée son concerto pour alto aux Promenades Concerts de Londres. Son oratorio biblique Belshazzar's feast, composé en 1931, le place dans la lignée des grands maîtres britanniques, de Haendel à Elgar.
À partir de 1937, on le considère comme compositeur officiel du royaume à l’occasion du couronnement du roi George VI, pour lequel il compose Crown Imperial March, puis en 1953, à l’occasion du couronnement d’Élisabeth II, avec son œuvre Orb and Sceptre. En 1939, Jascha Heifetz le sollicite pour écrire un concerto pour violon. Et il compose en 1940 l’ouverture Scapino pour le cinquantième anniversaire de l’Orchestre symphonique de Chicago.
« L’enfant terrible de la musique anglaise » est devenu un illustre compositeur.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
CULTURE JAI
(L'Histoire de l'Art en Musique)
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