Portrait de Marc-Conrad Buisson. par Nicolas de Largillierre, vers 1710.
Portrait de Marc-Conrad Buisson.
par Nicolas de Largillierre, vers 1710.
Regards croisés : Hyacinthe Rigaud vs Nicolas de Largillierre. Rivalité ou amitié ? Hyacinthe Rigaud et Nicolas de Largillierre partageaient un même attachement à l’art du portrait et connurent tous deux la consécration, officiant à l’Académie Royale et se partageant parfois la même clientèle.
UNE IDÉE DE PEINTURE
Nicolas de Largillierre, né le 2 octobre 1656 à Paris, où il est mort le 20 mars 1746, est un peintre français. Il est l'un des portraitistes les plus réputés des XVIIe et XVIIIe siècles.
Fils d’un marchand chapelier, Largillierre passe son enfance à Anvers, où sa famille a emménagé en 1659. Il fut envoyé en Angleterre en 1665 chez un marchand londonien ayant pris intérêt à lui, pour y apprendre le commerce mais, voyant qu’il employait son temps à dessiner, son père, établi comme négociant en marchandises de France, le fit revenir au bout de vingt mois et se décida, malgré une vive répugnance, à lui permettre de suivre son penchant.
UN PEU D'HISTOIRE MODERNE
Revenu en France, Nicolas de Largillierre devient à partir de 1689 un des peintres les plus demandés et incarne la quintessence du peintre français réputé. Alternant les commandes officielles pour des ex-voto ou des allégories avec les portraits de la noblesse et de la haute bourgeoisie, son talent lui permet de gravir les échelons de la hiérarchie de l’Académie royale de peinture et de sculpture, où il est admis le 30 mars 1686, non seulement comme peintre de portraits, mais en qualité de peintre d’histoire, avec le portrait en pied de Le Brun (Paris, musée du Louvre) comme morceau de réception. Il fut nommé professeur adjoint le 4 juillet 1699, et professeur le 30 juin 1705, adjoint du recteur le 24 avril 1717, recteur le 10 janvier 1722, directeur le 5 juillet 1738 et enfin chancelier le 30 mai 1743. Il a pris part aux Salons de 1699 et 1704.
UNE MUSIQUE D'UN BONHEUR CONTAGIEUX
An Evening hymn, Purcell, Britten
https://youtu.be/7ob6xBwtYsY
In the black dismal dungeon of despair et Evening hymn font tous deux partie du Livre I d’Harmonia sacra: or, Divine Hymns and Dialogues, qui parut en 1688. Les deux textes sont des prières de William Fuller («ancien évêque de Lincoln»). La première demande miséricorde et rédemption, et la seconde, une prière du soir, contient des allusions allégoriques au sentiment de résignation face à la mort: le «soir» en question pourrait bien être en fait le crépuscule de la vie. Purcell accompagne ces textes raffinés d’une mélodie expressive sur une basse obstinée de cinq mesures, aux harmonies subtilement changeantes, réalisées avec sensibilité par Britten dans son interprétation de piano.
VOUS AVEZ BON GOÛT !
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique.
CULTURE JAI
(L'Histoire de l'Art en Musique)
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LES LUMIÈRES DE VERSAILLES
(Histoire Moderne en Musique)
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