Portrait par Van Dyck de Saint Pierre


Dans l’Évangile, Jésus avait confié à Pierre les clés du Royaume ; mais il fait l’expérience que c’est le Seigneur qui ouvre les portes en premier, Il nous précède toujours."




UNE IDÉE DE PEINTURE 
Portrait par Van Dyck de Saint Pierre, apôtre du Christ, 
musée d'Anvers.

En 1632, Van Dyck s’installe-t-il définitivement en Angleterre, sur les instances de Charles 1er (1600-1649). Le roi lui attribue distinctions honorifiques et cadeaux divers et le nomme peintre officiel de la famille royale. Il doit donc réaliser les portraits des membres de la famille royale et assurer la décoration de ses résidences. Le portrait en pied sur fond paysager est une innovation de Van Dyck ; le plus célèbre est celui de Charles 1er d’Angleterre (1635). Ce style inspirera de nombreux peintres anglais jusqu’à la fin du 18e siècle. Ayant été l’élève de Rubens, Van Dyck a pu observer l’organisation du travail collectif. Son atelier reçoit de nombreux élèves et la production est importante : des centaines de toiles en sortiront.

Antoine Van Dyck est le peintre baroque flamand le plus célèbre avec Rubens. Comme celui de son maître, son œuvre est quantitativement considérable et d’une très grande diversité : peinture religieuse et historique, portraits, dessins, gravures. Son style initial est caravagesque et il réussit rermarquablement à emboiter le pas du grand maître italien (Le couronnement d’épines). Il s’éloigne rapidement de Caravage pour trouver son style personnel, fait de raffinement dans la mise en scène et de délicatesse dans l’approche, qu’il s’agisse de mythologie (Cupidon et Psyché) ou de portrait (Portrait de famille, Philadelphia and Elisabeth Wharton). Le très grand portraitiste que fut Van Dyck inspirera ses successeurs anglais du 18e siècle, en particulier Joshua Reynolds et Thomas Gainsborough. Mais il sera aussi une référence pour les peintres français du siècle des Lumières.


UNE HISTOIRE VERSAILLAISE 
Clef de la grande porte de la chapelle royale 
du château de Versailles
Bronze doré Haut. 31 ; larg. 8,5 ; prof. 1,5 cm. Poids : 510 gr. 

Il a été possible de vérifier sur place que cette magnifique clef, réputée ouvrir la grande porte de la chapelle royale du château de Versailles, correspond en effet à la serrure de cette porte, dont les contours semblent avoir été déterminés par la forme si particulière de son panneton. Ordinairement ouverte ou simplement rabattue, cette porte fait communiquer le vestibule bas à la nef de la chapelle royale. Il est probable que la clef ne servait qu'en de rares occasions, voire que sa fonction ait été purement symbolique.

D'après les sources conservées aux Archives nationales, le modèle de cette clef a été élaboré par Grettepin vers 1710, tandis que la porte, dont le bâti était dû au menuisier Guesnon, avait été sculptée par Thibault. Probablement appelé à Versailles par Jules Hardouin-Mansart, qui l'avait employé précédemment aux Invalides, Grettepin devait réaliser de nombreuses sculptures pour la chapelle, notamment à l'extérieur, un relief d'anges au-dessus d'une des fenêtres du premier étage et, à l'intérieur, deux admirables trophées sculptés sur le thème de la Vierge et de Saint Michel.

Il est intéressant de relever que c'est à un sculpteur, et à un sculpteur parfaitement confirmé, que Robert de Cotte, maître d'oeuvre du chantier après 1708, s'est adressé pour concevoir la clef de la chapelle. C'est probablement d'après son modèle, en cire ou en terre, que le fondeur Jacques Desjardins, auteur des éléments de serrurerie de cette porte, en réalisa la version définitive en bronze doré.

Outre le panneton déjà cité et la tige cannelée, l'essentiel du décor est concentré sur l'anneau : composé de deux élégantes consoles à volutes encadrant un admirable motif du chiffre royal formé de deux L entrelacées qui représente un véritable travail d'orfèvrerie, l'anneau est surmonté d'une couronne royale à fleurs de lys.


UNE AUTRE HISTOIRE DE CLÉS
Cérémonie des clés à la Tour de Londres
https://youtu.be/UPPl6bFwHOg




Chaque nuit, les Yeoman Warders, les gardiens de la Tour de Londres encore appelés les Beefeaters, effectuent un rituel immuable depuis plus de sept siècles en raison des Joyaux de la Couronne qu'abrite toujours encore aujourd'hui la Tour de Londres.

Cette précieuse collection appartenant à la famille Royale d'Angleterre depuis des générations composée entres autre des sceptres, des bagues, d’armes, d’épées,  d'éperons, des costumes de cérémonie, des bijoux, d’or et d'argent, ces objets constituent un fabuleux trésor parmi les plus précieux au monde; certaines pièces sont utilisées depuis des siècles lors des cérémonies de sacres et de couronnement des Rois et Reines Britanniques.

Pour protéger ce fabuleux trésor, une cérémonie très spéciale se déroule tous les soirs à la Tour de Londres; c'est The Ceremony of the Keys.



VOUS AVEZ BON GOÛT !​
Ce qui m'anime dans cette quête c'est la curiosité intellectuelle, le goût de la connaissance et l'envie de savoir. Si vous êtes comme moi, avec l'envie d'apprendre, aux rivages de la beauté musicale, picturale, poétique​.​


CULTURE JAI 
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