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 LOUIS XIV EN EMPEREUR ROMAIN VAINQUEUR SALON DE LA GUERRE  DU CHÂTEAU DE VERSAILLES Le salon de la Guerre est un salon situé au nord de la Galerie des Glaces dans le château de Versailles. Il donne à l'est sur le salon d'Apollon du Grand Appartement du Roi. UNE IDÉE DE LECTURE Antoine Coysevox (1640–1720) Alexandre Maral  et Valérie Carpentier-Vanhaverbeke D’origine lyonnaise, Antoine Coysevox (1640-1720) s’installe à Paris en 1657 et commence alors un brillant parcours académique : professeur-adjoint dès 1676, il sera le premier sculpteur à diriger l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1703. De Versailles – avec la décoration du salon de la Guerre, le bosquet de la Colonnade ou le parterre d’Eau –, à Marly, avec les célèbres statues équestres de la Renommée du roi, Coysevox construit sa carrière officielle sur un solide réseau relationnel, avec le soutien de Le Brun, Colbert et Hardouin-Mansart. Sa sculpture se met au service du roi pour des effigies qui, à P...

Hyacinthe Rigaud Gaspard de Gueidan en joueur de musette

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“Borné dans sa nature, infini dans ses vœux, L'homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux.” Alphonse de LAMARTINE UNE IDÉE DE PEINTURE  de Hyacinthe Rigaud  Gaspard de Gueidan en joueur de musette  Hyacinthe Rigaud, né Jacinto Francisco Honorat Matias Rigau-Ros i Serra (1659-1743). peintre français d'origine catalan espagnol, considéré comme l’un des plus célèbres portraitistes français de la période classique.  Rigaud doit sa célébrité à la fidélité de la dynastie des Bourbons, dont il peint les effigies sur quatre générations. il obtient le prix de Rome en 1682.  Reçu à l'Académie royale de peinture et de sculpture dès 1700, il gravit tous les échelons de cette institution jusqu’à sa démission en 1735. UN PEU D'HISTOIRE  Qu'est ce qu'une Musette ?  La Musette est un instrument de musique à vent et à anche, composé d’une peau de mouton de la forme d’une vessie, de chalumeaux, d’un bourdon, de plusieurs anches et d’un...

"Marie-Antoinette se rendant au supplice" (1887) de François Flameng (1856-1923)

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 MARIE ANTOINETTE SE RENDANT AU SUPPLICE  (Marie-Antoinette le 16 octobre 1793)  UNE IDÉE DE PEINTURE HISTORIQUE  "Marie-Antoinette se rendant au supplice" (1887) de François  Flameng (1856-1923)  "Huile sur toile , 252 × 158 cm" Propriété de la ville de Senlis, musée d'Art et d'Archéologie Son œuvre prolifique et d’une grande variété puisqu’il œuvra aussi pour l’illustration de billets de la Banque de France, qu’il réalisa des affiches, qu’il décora des éventails reste très caractéristique du polymorphisme des artistes de la seconde moitié du XIXe siècle, et particulièrement de ceux qui naquirent sous le Second Empire à l’image de Maurice Leloir ou de Georges Caïn.  Flameng cependant plus que ces derniers réussit à conjuguer la réussite financière, qu’il obtint sur le marché de l’art, et la réussite institutionnelle qui lui ouvrit les portes des institutions les plus prestigieuses.  Son influence des années 1880 aux années 1920 en fait une figure...
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 L'AFFAIRE  DU COLLIER DE LA REINE  (1784-1785) Pour regagner les faveurs de Marie-Antoinette, le cardinal de Rohan entreprend d’offrir à la reine un somptueux collier. Mais la reine n’est pas la reine... Un scandale d’État commence. Louis-René-Édouard de ROHAN-GUÉMÉNÉE CARDINAL DE ROHAN Né à Paris, le 25 septembre 1734. Petit-neveu et coadjuteur du cardinal Louis-Constantin de Rohan, ambassadeur à Vienne en 1772, il scandalisa par son luxe et ses légèretés l’impératrice Marie-Thérèse qui demanda son rappel en 1774 ; à son retour en France, il fut nommé grand aumônier, évêque de Strasbourg en 1779 et cardinal. Compromis dans l'affaire du Collier, il fut mis à la Bastille, puis, absous par le parlement, il fut exilé à l'abbaye de la Chaise-Dieu, en Auvergne. Député aux Etats généraux, il fit partie de l'Assemblée Constituante et émigra de bonne heure dans la partie transrhénane de son diocèse où il leva des troupes pour l'armée de Condé. Le prince de Rohan avait été ...
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 «Et ce prince admirable Passe ses nuits à table En se noyant de vin Auprès de sa putain.» (L’impopularité du Régent s’exprime  par des Pamphlets anonymes) UNE IDÉE DE PEINTURE Philippe, duc d'Orléans, régent de France (1674-1723) et Minerve  (sous les traits de Marie-Madeleine de La Vieuville, marquise de Parabere, sa maîtresse (1693-1750)  Peint vers 1715-1716 par Jean-Baptiste Santerre  (1651–1717) huile sur toile (248,0 cm x 160,0 cm)  Jean-Baptiste Santerre naquit à Magny-en-Vexin, fils d'André Santerre et de Madeleine Delespinay, douzième enfant d'une famille nombreuse et peu fortunée. Sa date de naissance et sa filiation ont souvent été confondues avec celles d'un lointain cousin né à Magny-en-Vexin le 1er janvier 1658. D'abord apprenti chez le portraitiste François Lemaire puis chez le peintre Bon Boullogne, il commence sa carrière comme portraitiste et son portrait de Michel-Richard de Lalande, surintendant de la musique du Roi, sera interprété en ...
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  "La mission essentielle du pouvoir  est de rendre les hommes heureux." Henri d'ORLÉANS UNE IDÉE DE PEINTURE  Louis Philippe d’Orléans (1725-1785) par Alexander Roslin. Louis-Philippe d'Orléans, duc de Chartres (1725-1752) puis duc d'Orléans (1752), de Valois, de Nemours et de Montpensier (1752-1785), premier prince du sang, est né à Versailles le 12 mai 1725 et mort au château de Sainte-Assise à Seine-Port le 18 novembre 1785. Il est le fils de Louis, duc d'Orléans, dit « le Pieux » (1703-1752), et d'Auguste Jeanne de Bade-Bade (1704-1726). À sa naissance, il porte le titre de duc de Chartres. À la mort de son père en 1752, il devient duc d'Orléans, de Valois, de Nemours et de Montpensier. Il est le père de Philippe Égalité. Il prend part aux campagnes militaires de 1742, 1743 et 1744. Cette dernière année, il est fait lieutenant général. Il est nommé gouverneur du Dauphiné à la mort de son père. Il se distingue aux guerres de Flandre et d'Allema...
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  "Que chacun y réfléchisse, il avancera dans les choses spirituelles, dans la mesure où il se dépouillera de son amour-propre, de sa propre volonté, de la recherche de sa propre satisfaction."  SAINT IGNACE DE LOYOLA UNE IDÉE DE PEINTURE Portrait du Duc de Choiseul  peint par Alexandre Roslin (1718-1793) Alexandre Roslin est un voyageur européen. Né à Malmö dans le Sud de la Suède, l'artiste se forma à Stockholm auprès du peintre Georg Engelhardt Schröder. Désireux de s'ouvrir à l'art d'autres pays, Roslin quitta la Suède en 1745.  Il travailla pour la cour de Bayreuth où il fut apprécié pour ses talents de portraitiste. Un voyage en Italie lui permit de découvrir les modèles de la Renaissance et du XVIIe siècle. En 1752, il s'installa à Paris, où il devint protégé de François Boucher et du comte de Caylus.  Il s'imposa alors progressivement auprès de la clientèle aristocratique française. Reçu à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 17...