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Jacques II. d'Angleterre (1633-1701)

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  « J'aimerais mieux scier du bois que de régner à la façon du roi d'Angleterre. »  CHARLES X (1757-1836)     UN PORTRAIT DE WILLIAM DOBSON (1610-1646) À la mort de Van Dyck en 1641, Dobson a pris le relais pour faire les portraits des principaux acteurs du drame national qui se déroulait à cette époque. Sa courte carrière s'est limitée au début des années 1640, à partir du départ de Londres du roi Charles Ier et de sa cour en janvier 1642, et le retour dans la capitale des loyalistes après leur défaite pendant l'été 1646. Il a réalisé beaucoup de portraits d'hommes, portant armure et ceintures d'officiers et leurs expressions témoignent des émotions qui s'exprimèrent dans les deux parties du conflit.   QUI FUT JACQUES II D'ANGLETERRE Jacques Stuart (1633-1701) est roi d'Angleterre et d'Irlande sous le nom de Jacques II d'Angleterre et roi d'Écosse sous le nom de Jacques VII. La Glorieuse Révolution provoqua l’avènement de la fille de cel...

Saint François Xavier agonisant par Le Bernin (1682)

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« Le Bernin, ah ! le délicieux Bernin […]. Il est puissant et exquis, une verve toujours prête, une ingéniosité sans cesse en éveil, une fécondité pleine de grâce et de magnificence ! … » Émile Zola QUELQUES MOTS SUR LE BERNIN Dès l’enfance, fils de sculpteur, Gian Lorenzo Bernini montre des dispositions exceptionnelles pour le dessin. À l’âge de huit ans, il aurait réalisé ses premières œuvres taillées dans le marbre. Installé à Rome avec son père, le jeune prodige aurait été encouragé par le pape en personne. D’ailleurs, la formation du jeune garçon est confiée aux soins du cardinal Barberini, au Vatican, le mettant en présence des collections fabuleuses de la papauté qu’il copie assidûment.Le Bernin obtient très jeune des commandes de prestige. S’il livre des bustes et des figures religieuses, son goût le porte davantage vers l’illustration de la mythologie.  À 18 ans, il achève notamment les sculptures Priape et Flore. Présentées à la Villa Borghèse, ses œuvres connaissent un i...

Adélaïde Labille Guiard (1749-1803) portrait de François André Vincent, 1795

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"C'est des yeux même des femmes que je tire cette science suprême ; sans cesse elles étincellent de vrais feux prométhéens. Elles sont les livres, les arts, les académies qui enseignent, régissent, et alimentent le monde entier. Sans elles, il n'est personne qui puisse exceller à rien."  WILLIAM SHAKESPEARE UNE IDÉE DE PEINTURE Adélaïde Labille Guiard (1749-1803) portrait de François André Vincent, 1795 Adélaïde Labille-Guiard maîtrise admirablement la miniature, le pastel et la peinture à l’huile, mais on ne sait que peu de choses sur sa formation. Étant une femme, elle est exclue des formations fournies par les peintres dans leurs ateliers ne pouvant pas suivre l’enseignement aux côtés de jeunes hommes. Elle suit donc seule un enseignement auprès de maîtres acceptant de prendre des jeunes filles comme élèves contre rétribution. Durant son adolescence, Adélaïde Labille-Guiard suit une formation de miniaturiste auprès du portraitiste, habile miniaturiste et peintre à ...

LOUISE DE LA VALLIÈRE

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LOUISE DE LA VALLIÈRE Louise de La Vallière, rencontre Louis XIV en 1661, à 17 ans, et devient sa première favorite officielle. Elle restera plus de dix ans à la cour avant de se retirer au couvent en 1674, jusqu’à sa mort en 1710. UNE IDÉE DE PEINTURE Portrait présumé de la duchesse de la Vallière accompagnée de ses enfants. Copie d'après un original attribué à Mignard au château de Windsor ; commandé par Louis-Philippe pour le musée historique de Versailles en 1837. Jean-Gilbert Murat est un peintre. Jean-Gilbert Murat appartenait au style artistique néo-classicisme. Il a été principalement actif durant la période classique.  Dans l’exercice de son art, Jean-Gilbert Murat a principalement exercé les techniques artistiques suivantes : huile sur toile.  Jean-Gilbert Murat est notamment connu pour les œuvres suivantes : portrait présumé de la duchesse de la vallière accompagnée de ses enfants, louis-joseph de bourbon, duc de vendôme (1654-1712), lieutenant général des armées du...

La princesse de Lamballe par Antoine-François Callet, vers 1776.

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  “Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous.”  (Montesquieu) UNE IDÉE DE PEINTURE Portrait de Marie Louise Thérèse de Savoie, princesse de Lamballe par Antoine-François Callet, vers 1776. Antoine-François Callet obtient le grand prix de Rome en 1764 avec Cléobis et Biton conduisant le char de leur mère au temple de Junon. Il est agréé par l'Académie des beaux-arts en 1779 avec son portrait du comte d'Artois, il est reçu avec sa toile allégorique Le printemps en 1781. Il expose au Salon à partir de 1783. Il décore le centre du plafond de la grande galerie du palais du Luxembourg d'une composition intitulée L'Aurore. Sous le Consulat et l'Empire, il peint plusieurs allégories, dont une Allégorie du dix-huit brumaire ou La France sauvée (1801, salle du Sacre du château de Versailles) et une Allégorie de la bataille d'Austerlitz (1806, château de Versailles). UN PEU D'HISTOIRE La princesse de Lamballe est jugée trop proche de la reine et suspect...

Jeanne du Barry (1743 - 1793)

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 « Encore un moment, monsieur le bourreau »  Jeanne du Barry (1743-1793) Jeanne Bécu, devenue par mariage comtesse du Barry, dite ensuite Madame du Barry, est de 1768 à 1774 la dernière favorite du roi de France Louis XV. UNE IDÉE DE PEINTURE Portrait de Madame du Barry par Élisabeth Vigée Le Brun, 1782, Corcoran Gallery of Art (Washington).   Fille de Louis Vigée, pastelliste, membre de l’Académie de Saint-Luc, et de Jeanne Maissin, d’origine paysanne, Élisabeth Louise Vigée entre, à l’âge de six ans, comme pensionnaire à l’école du couvent de la Trinité, dans le faubourg Saint-Antoine. Dès son plus jeune âge, elle dessine partout, sur ses cahiers, sur les murs de son école.  De manière prophétique, son père, à qui elle était très attachée, lui dit : « Tu seras peintre, mon enfant, ou jamais il n’en sera ». Il a eu le temps de reconnaître ses dons et de lui enseigner le maniement des instruments de l’art, surtout les secrets de la peinture au pastel, avant de dispar...

Léopold I par Jan Thomas van Ieperen (1617-1678)

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 “Nos vertus ne sont, le plus souvent,  que des vices déguisés.” François de La Rochefoucauld UNE IDÉE DE PEINTURE Léopold I en tant qu'Acis dans la pièce "la Galatée" par Jan Thomas van Ieperen (1617-1678).  On pense que Jan Thomas quitte Anvers en 1654 pour travailler comme peintre pour l'évêque de Mayence, Johann Philipp von Schönborn l'une des cours importantes de l'époque.  Vers 1658, il se trouve à Francfort à l'époque du couronnement de Léopold 1er en tant qu'empereur du Saint Empire Romain germanique et peint un portrait de l'empereur (aujourd'hui perdu).  Au cours de cette période, il reçoit également des commandes de l'Archiduc Léopold Guillaume d'Autriche. À la fin des années 1650, Jan Thomas vit certainement avec sa famille à Vienne.  Dans cette ville il reçoit des commandes de la cour impériale et peint les portraits de Léopold Ier et de sa femme Marguerite Thérèse en costume de théâtre. Ces portraits sont réalisés à l...