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LA RÉVOLUTION FRANÇAISE peint par Harold Hume Piffard (1867–1938)

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"Entre la logique de la révolution et sa philosophie il y a cette différence que sa logique peut conclure à la guerre, tandis que sa philosophie ne peut aboutir qu'à la paix."   Victor HUGO  (1802-1885) UNE IDÉE LUGUBRE ET RÉVOLUTIONNAIRE peinture d'Harold Hume Piffard (1867–1938)  Harold Piffard est né à Marylebone de Charles Piffard et de son épouse Emily, née Hume; il était leur sixième et plus jeune fils. Charles avait été avocat et greffier de la Couronne à la Haute Cour de Calcutta. Harold a passé un an à partir de 1877 au Lancing College. Il a ensuite passé quelque temps à voyager en Inde et à travailler dans une plantation de thé.  En 1889, il étudie l'art aux écoles de la Royal Academy et expose sa première peinture à la Royal Academy en 1895. Un mois plus tard, le 1er juin 1895, il épouse Helena Katherine Docetti Walker à Dundee; ils ont déménagé à Londres et ont eu quatre enfants. Helena est décédée peu de temps après la naissance de so...

UN PRÉSIDENT ÉCLAIRÉ DU PARLEMENT DE PARIS Louis Lefèvre d'Ormesson (1718-1789)

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"Le parlement jugea en dernier ressort de presque toutes les affaires du royaume"  - MONTESQUIEU - UNE IDÉE DE PEINTURE : Louis Lefèvre d'Ormesson (1718-1789) Membre du Parlement de Paris dont il est président à mortier à partir de 1751 puis Premier Président de 1788 à sa mort, il est élu membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1765. Marié à Marie Anne Geneviève Lucas de Muyn en 1748, il est le père de Louis Lefèvre d’Ormesson de Noyseau, député de l'Assemblée constituante de 1789 et guillotiné sous la Révolution. RÉSISTANCES A L'ABSOLUTISME ROYAL Si le Parlement de Paris traversa près de 500 ans d'Histoire de France, il n'aurait été qu'une juridiction parmi d'autres sans les face à face avec certains rois de France qui le rendirent célèbre. Conçu comme l'un des instruments de consolidation de la domination des capétiens sur les autres grands seigneurs du royaume, il finit par tenir tête a...

UNE ARTISTE VENUE DES FLANDRES Michaelina WAUTIER (1617-1689)

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 "La beauté commence au moment où vous décidez d'être vous-même." COCO CHANEL Autoportrait de Michaelina Wautier (1617-1689) UNE ARTISTE  VENUE DES FLANDRES Michaelina WAUTIER (1617-1689) Malgré le succès que connut l'artiste de son vivant, au contraire d'autres femmes peintres de son époque, son nom est tombé dans l'oubli après sa mort et nombre de ses tableaux ont été attribués à son frère, Charles Wautier (1609-1703), son cadet de cinq ans. Tous deux célibataires, ils partageront le même atelier à Bruxelles à partir de 1640, s'influençant l'un l'autre. Michaelina Wautier, Le Triomphe de Bacchus, 1650,  Vienne, Kunsthistorisches Museum Michaelina se distingue par son activité de peintre d'histoire, fait d'exception dans l'histoire des femmes peintres, n'hésitant pas à produire des tableaux ambitieux, religieux et mythologiques. Elle est sans doute la première femme à peindre l'anatomie masculine dans son Triomphe de Bacchus, o...

LE MYTHE FONDATEUR, "ZÉPHYR ET FLORE"

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"La jeunesse vraie, la seule, c'est d'aimer tout le monde sans distinction, cela seulement est vrai, cela seulement est jeune et nouveau."  - Louis Ferdinand Céline - LE MYTHE FONDATEUR,  "ZÉPHYR ET FLORE"   (Un jeune homme ailé, tenant à la main une couronnes printanières dans les bras de la Déesse Flore) Zéphyr est la personnification du venT violent et pluvieux dans la mythologie grecque. Plus tard, on le considéra comme un vent doux et humide, une brise tiède qui amenait la fonte des neiges. Homère raconte que les vents ont pour parents Eos et Astréos. Dans la fable mythologique, le vent d'occident personnifié et qualifié de dieu. Les amours de Flore et de Zéphire. On faisait de lui l'amant de la nymphe Chloris, la divinité des fleurs (Flore chez les Romains) et le père de Carpos.  On faisait de lui l'amant de la nymphe Chloris, la divinité des fleurs (Flore chez les Romains) et le père de Carpos.   Dans une...

Serment de La Fayette à la fête de la Fédération, Le 14 juillet 1790

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« Si l’on avait fait davantage confiance à Monsieur de La Fayette, mes parents seraient encore en vie. » MARIE THÉRÈSE DE FRANCE  (1778-1851) Fille aînée de Louis XVI et de Marie-Antoinette, seule survivante des enfants royaux, libérée en 1795 à 17 ans, « Madame Royale » reconnaîtra le rôle joué par le héros le plus populaire de la Révolution en ses débuts. UNE IDÉE DE PEINTURE Serment de La Fayette à la fête de la Fédération,  Le 14 juillet 1790 Près de quatre cent mille personnes convergent vers le Champ-de-Mars ce 14 juillet 1790, en dépit d’un ciel bas et lourd, pour célébrer la Fédération, un an après la prise de la Bastille. Décrétée par l’Assemblée constituante, la fête de la Fédération devait réunir à Paris, autour du roi, les soldats-citoyens gardiens des libertés acquises. C’est en 1791 que L. David peint cette toile, soit après que l’on s’est rendu compte que la fête de la Fédération n’était pas l’achèvement parfait de la Révolution en cours. Pourtant, l’artiste veu...

SAINTE CÉCILE PATRONNE DES MUSICIENS par Pierre MIGNARD (1612-1695)

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 "La bonne musique ne se trompe pas,  et va droit au fond de l'âme  chercher le chagrin qui nous dévore" STENDHAL UNE IDÉE DE PEINTURE Pierre Mignard (1612-1695) Élève de Vouet, il travailla en Italie, à Rome surtout, de 1635 à 1657, avant de rejoindre Paris sur la demande de Louis XIV ; il exécuta alors plusieurs commandes, telle la coupole du Val-de-Grâce (1663). Portraitiste réputé, il sut flatter le modèle, mais aussi mêler l'expression à la grâce dans des tons clairs et frais, à l'opposé de la majesté de Le Brun. À la mort de son rival (1690), il lui succéda comme premier peintre du roi et directeur de la manufacture des Gobelins. Son frère Nicolas (Troyes 1606-Paris 1668), installé à Avignon après un séjour à Rome, se consacra à des tableaux religieux et à des ouvrages décoratifs marqués d'influences italiennes. À la fin de sa vie, il fut appelé à décorer un appartement du roi aux Tuileries. SAINTE CÉCILE PATRONNE DES MUSICIENS Cécile de Rome (+ entre 17...

AUGUSTIN PAJOU (1730-1809)

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 “Jouer à l’opéra est plus facile que jouer au théâtre, car la musique est déjà écrite, alors qu’au théâtre il faut composer sa partition soi-même.”  NATALIE DESSAY QUI ÉTAIT AUGUSTIN PAJOU (1730-1809) ? Fils d'un sculpteur-menuisier, Augustin Pajou grandit à Paris, dans le faubourg Saint-Antoine. Élève du sculpteur Jean-Baptiste Lemoyne (1704-1778), il est lauréat du prix de Rome en sculpture de 1748. Le roi Louis XV lui offre son aide financière lorsqu'il étudie à l'Académie de France à Rome. En 1761, il épouse Angélique Roumier, fille du sculpteur Claude Roumier. De leur union naissent deux enfants : Flore Catherine Pajou (1764-1841) et Jacques Augustin Catherine Pajou (1766-1828) qui fut peintre d'histoire et de portraits. Agréé à l'Académie royale à Paris en 1759, il y est reçu en 1760 avec son marbre de Pluton enchaînant Cerbère (Paris, musée du Louvre). Il est nommé professeur de l'Académie royale de peinture et de sculpture le 7 décembre 1760 et est prom...